À propos
Vingt-cinq ans à construire des centres de détection. Aujourd'hui CTO et General Manager de Jizô AI. Ici, j'écris ce que j'observe.
Je m'appelle Antonin Hily. Je construis des systèmes de détection depuis vingt-cinq ans.
Aujourd'hui je suis CTO et General Manager de Jizô AI, éditeur français de solutions de cybersécurité souveraines. Nous développons Synapse, une plateforme NDR de troisième génération pour les environnements IT, IoT et ICS : détection par apprentissage automatique, pas d'IDS, MITRE ATT&CK au cœur du moteur.
Le parcours
J'ai passé ma carrière à monter des centres de détection.
Le premier SOC européen chez CGI, dans les années 2000. Puis la business unit Détection et Protection chez Atheos, aux côtés de Michel Van Den Berghe, avant son rapprochement avec Orange Cyberdéfense. Le cybercentre de Sopra Steria à Toulouse, que j'ai fait grandir. Puis la direction technique cyber de Capgemini France.
Réseau à l'origine, diplômé du MIT en 1994, et quelques années passées à enseigner l'informatique à l'université.
Je n'ai jamais quitté la technique
Mon laboratoire tourne sur Proxmox, mon réseau sur pfSense, mes services sont auto-hébergés, et j'écris encore du code toutes les semaines.
Ce n'est pas de la nostalgie, c'est une hygiène : on ne décide pas correctement sur une architecture qu'on ne manipule plus. Le résolveur DNS décrit sur ce site, je l'exploite moi-même. Les chiffres que je publie, je les ai mesurés.
Ce que je défends
La souveraineté n'est pas un lieu d'hébergement. C'est la capacité à constater par soi-même ce qui se passe sur son réseau. Un centre de données en France qui fait tourner une boîte noire ne rend souverain personne.
Un produit de sécurité qu'on ne peut pas auditer est un acte de foi. Et la foi n'est pas une méthode d'évaluation du risque.
Le mot « souverain » sur une plaquette ne vaut rien tant que personne n'a regardé sous le capot.
Je défends ces positions sans détour, et je préfère un désaccord précis à un consensus tiède. Je dirige de la même manière, en management plat, où chacun peut me contredire. Et le fait.
J'écris régulièrement sur ces sujets sur LinkedIn, devant plus de vingt-six mille lecteurs. Des textes courts, argumentés, parfois clivants. J'assume.
Ce qu'on trouve ici
- Du renseignement sur les menaces. Acteurs, modes opératoires, chaînes d'attaque. Ce qui change, et pourquoi.
- De la cybersécurité en général. Défense, détection, architecture, et les conséquences réelles des décisions d'ingénierie.
- Des lectures d'actualité, quand un événement mérite mieux qu'un fil de réactions à chaud.
- Des outils, décrits avec leurs limites autant qu'avec leurs qualités.
Les règles que je m'impose
Les sources sont citées. Une affirmation sans référence vérifiable n'a pas sa place ici. Quand je ne sais pas, je l'écris.
Les chiffres sont mesurés, pas repris. S'ils viennent d'ailleurs, la source est nommée et sa méthode discutée. Le secteur produit beaucoup de statistiques dont personne ne sait d'où elles sortent.
Ce que je vends est signalé comme tel. Je dirige une entreprise de cybersécurité. Quand j'écris sur un sujet qui touche à mon activité, je le dis dans l'article, pas en petits caractères.
Une erreur est corrigée en clair. Pas de modification silencieuse : la correction est datée et expliquée.
En dehors
Batteur, ancien rugbyman. Je démonte du matériel pour comprendre comment il fonctionne. Mon border collie estime que je travaille trop, et il a probablement raison.
Ce site
Il est statique. Pas de base de données, pas de moteur, pas de greffons. Des fichiers HTML servis tels quels.
Il ne contient aucun traqueur, aucune mesure d'audience, aucun cookie, et n'établit aucune connexion vers un service tiers, les polices de caractères comprises. Les journaux du serveur web sont anonymisés à l'écriture : le dernier octet de l'adresse IP est effacé avant enregistrement.
Ce n'est pas une posture. C'est le minimum de cohérence quand on publie un résolveur DNS qui bloque les traqueurs.
Contact
contact@cybsec.fr
Ou sur LinkedIn, où je réponds plus vite.